Les Carrières
Pisse-VinC’est la carrière la plus ancienne, celle ou les vignes abondent. Pour y aller, par la route de la Commune, à droite avant l’ancienne décharge, prenons le chemin qui monte. Environ 100m, sur la gauche, traversez les bosses du « moto cross » : un chemin s’enfonce dans le bois : c’est là tout au début.
On ne voit que des pierrailles et des trous, souvenirs de l’extraction, où se cachent les blaireaux (tessons comme les appellent les Anciens).
La pierre était facile à ramasser, elle était « à fleur » de sol, mais de qualité médiocre, elle gèle. C’est pourquoi les anciennes constructions, et les murs des Fortifications n’ont pas été
solides.
La Manse
Dans le Parloir, ces carrières étaient les plus importantes, à l’origine elles appartenaient aux « Abbés » de Vézelay, puis, après La Révolution, à plusieurs entreprises.
La pierre, en couches parfois épaisses de deux mètres, et de différentes qualités suivant la profondeur, était extraite à l’explosif et à la main avant l’apparition tardive des engins (après la guerre de 40).Les carriers furent nombreux à la Manse, surtout vers 1860 : environ 20.
C’était l’époque des grands travaux parisiens de Napoléon III.
Après la création et l’ouverture du Canal du Nivernais, au début du 19ème siècle, les chargements pouvaient partir sur les péniches. La pierre de la Manse
Fut utilisée pour des fondations de monuments de Paris, pour des trottoirs de Londres, et dans la région parisienne, pour le Viaduc de Massy-Palaiseau.Dans notre région immédiate et à Dornecy, les maisons, les ponts et les monuments, l’utilisaient.
Elles cessèrent leur activité dans les années 1930-35.
La Rocapine.Dans le Mont Martin, elle est la seule encore visible, alors qu’il y en avait 4 sur le versant sud.
Elles furent exploitées surtout pour l’empierrage des routes au 19ème siècle, et encore un peu pendant la dernière guerre. Le travail y fut irrégulier : les propriétaires ont souvent changé. Le dernier qui la garda longtemps Fut M. Charles Léger.
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