
|
|
|
L'Yonne Longue de 293 km, elle prend sa source dans le massif du Morvan, au sud est de Château Chinon et se jette dans la Seine à Montereau, département de seine et marne.
elle peut déborder
|
|
L'Armance
le pont Boudard
C'est dans un petit val resserré que naît humblement la toute petite Armance, à quelques cent mètres du château où naquit le grand Vauban. Dix huit kilomètres, à vol d'oiseau,le séparent de son embouchure, mais les détours que lui imposent les reliefs du sol et les méandres que lui suggère sa fantaisie font plus que doubler cette distance. Partie de la cote 284, elle débouche à 164 seulement dans l'Yonne, ce qui donne une pente moyenne de 3 millimètres par mètre, mais cette pente est très variable suivant les points où elle est tortueuse ou presque étale.
Très vite, elle voisine avec la ferme d'Armance. Le ru traverse ensuite le village de Neuffontaines, à l'orée duquel elle reçoit les minuscules appoints de nombreuses petites sources. Il a rencontre bientôt le hameau de Bonneçon, puis le village de Nuars. De là, il atteint Teigny où, pour la première fois, la main de l'homme met entrave à sa fantaisie et l'oblige au travail pour faire tourner la meule d'un moulin. Libéré, il continue, au de-là des vannes, sa course capricieuse, et s'avance, insoucieux du tragique passé, au voisinage de la colline de Metz-le-Comte. Sur sa droite, l'Armance laisse le village de la Maison-Dieu. A Sardy, pour la seconde fois, un moulin arrête son cours. De là, après quelques cent mètres, traversant une venelle ombreuse, limite de la Commune. L'Armance pénètre sur le territoire de Dornecy, sa dernière étape. Elle arrive ainsi, sans se presser, au bourg même après avoir traversé sous un pont, arrose des jardinets bordant ses rives, longe une chaussée qui fut autrefois la route de Brève, côtoie la propriété de Tenaille De Laure (voir l'article sur la terreur), puis l'endroit où s'élevait jadis le logis où se retira la veuve d'Hermann de Clèves, cousin germain du Roi Louis XII puis, s'étale en une pièce d'eau où elle reçoit l'important appoint des sources de Dornecy. Ainsi grossie, elle apporte la force motrice à l'antique moulin des " De Blanchefort".Ainsi grossie et devenue rivière, elle coule entre des jardins et des prés, jusqu'à la route de Villiers qu'elle franchit sous un archaïque pont en dos d'âne, le pont Boudard, accolé d'un gué servant d'abreuvoir. Là, elle pénètre en un bief presque rectiligne de la propriété dite le Château, et s'engouffre sous les vannes d'un nouveau moulin. Elle sort de l'écluse en cascade bouillonnante, s'évade bruyante et rapide, mais bientôt, sa colère apaisée, elle reprend son cours nonchalant et capricieux. Mais un dernier moulin l'arrête. Puis, elle vagabonde encore quelques cent mètres, et, passe un dernier ponceau, plus indisciplinée que jamais et plus sinueuse ,ayant encore les eaux d'une source, elle atteint, par des près humides, la grande rivière d'Yonne. Ferdinand Maié-Davy |
|
|
| Le canal du Nivernais Il relie le bassin de la Loire à celui de la Seine, par l'intermédiaire de la rivière Yonne. D'une longueur de 180 km, allant de Saint-léger-des-vignes, petite ville située dans le sud de la Nièvre, et termine sa course à Auxerre. Il est composé de 110 écluses. Construit pour faciliter le flottage des bois de Clamecy vers Paris, il contribue au développement économique des Vaux d'Yonne et de sa région. Il facilitait le transport des denrées alimentaires et des matériaux, comme la pierre calcaire des carrières situées à Chevroches et Dornecy.
|
![]()
|