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Chez Pajot avec le sourire du doyen des vignerons | ||
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chez Courtois
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la couleuvre vient dire bonjour...... l'été !! | ||
| chez Guy
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Michelle au
travail..... | ||
Odette
Gabereau raconte..... | ||
| Mes grands parents possédaient une vigne
"en Vaussage", uen "en Brevois", et une "aux Monteaux". J'aimais m'y rendre
à chaue fois que mon oncle et mon grand-père allaient les entretenir :
taille, piochage...tous les travaux qu'aujourd'hui bien peu de personnes
veulent encore se donner le mal d'effectuer, d'où la disparition de cette
culture.
Les jours précédant les vendanges les tonneaux destinés à recevoir la récolte étaient méchés et rincés. Le matériel : hotte, paniers, serpettes, fûts, chargés sur la charrette....en route pour la vigne !!!! Nous vendangions en famille. Munis d'un panier et d'une serpette, chacun prenait position et à chacu sa "parchie" (rangée). Le panier rempli on appelait "A la hotte". Mon oncle Eugène en était le porteur : la hotte remplie, il en déversait le contenu dans les fûts.La matinée était coupé par un casse-croûte apprécié de tous. Quant à mon cousin et à moi, les gamins, si nous cueillions du raisin pour nos paniers, nous en grapillions bien davantage, et le noyer, au bas de la vigne, recevait fréquemment notre visite. Le soir, le raisin passait dans le pressoir et chacun appréciait le vin doux. Les vendanges finies, un repas mitonné par ma grand mère nous réunissait tous et terminait joyeusement ces journées bien remplies. Souvenirs de jours heureux que ne connaissent pas, malheureusement nos petits enfants et qui restent pour toujours au fond de notre coeur. | ||
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| Chez nous, les DERNIERS VIGNERONS sont des vrais !!!
Ils aiment faire boire leur vin, même s'il leur donne bien du mal,
même s'il leur revient cher en raison des nombreux "arrosage" (traitements),
qui son absolument indispensables, pour la lutte contre l' oïdium. Si elle n'& plus l'éclat et l'importance de celles d'autan, leur vendange sauve cette chaleur humaine du groupe, ou les propos vont bon train. Les deux ou trois journées où la hotte passe de l'un à l'autre, et où les reins en voient de dures, suivies du travail en chaîne jusqu'à ce que le vin soit bon à soutirer, créent une complicité qu'on peut leur envier. Au printemps, il faudra encore "la" soigner à nouveau : labour, taille, arrosages toujours plus nombreux | ||
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Guy inspecte sa vigne...
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